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Climat. La France doit mieux s’adapter aux changements

Les scientifiques du Giec, mandatés par l’Onu, publieront ce lundi 28 février un rapport très attendu sur la façon dont les pays font face aux conséquences du changement climatique. La France ne sera pas la mieux classée, anticipent des experts français qui plaident pour une meilleure politique d’adaptation.

Davantage de feux de forêts, diminution des rendements agricoles, augmentation des vagues de submersion avec une élévation du niveau de la mer qui s’accélère… Les conséquences du changement climatique sont déjà là. Un nouveau volet du sixième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), qui doit sortir ce lundi 28 février, dira si le monde s’est suffisamment préparé à tous ces impacts.

Pour la France, c’est non, affirment plusieurs experts, qui se basent sur des rapports du Sénat et du Haut conseil pour le climat. Tous dénoncent l’absence d’une réelle politique d’adaptation​, synthétise Vivian Depouès, chef de projet ​Adaptation au changement climatique, à l’Institut de l’économie pour le climat (I4CE). Il existe bien entendu des initiatives déjà engagées dans certains secteurs et sur certains territoires. Nous sommes cependant loin de l’ambition nécessaire…

Sa collègue de l’I4CE, Morgane Nicol, liste ainsi l’approche intéressante du Conservatoire du littoral, une solution basée sur la nature gagnant-gagnant ​ : on retire d’un marais les ouvrages que l’homme a construits, il joue mieux son rôle d’absorption d’une mer déchaînée (pour éviter un nouveau Xynthia (47 morts en 2010, en Vendée), de puits de carbone et de protection de la biodiversité.

Lire la suite : sur le site de Ouest France

Soulevements de la Mer

Face au One Ocean summit, lutter pour un bien commun, contre l’accaparement.

Comme chacun.e sait, les écosystèmes terrestres comme marins n’en finissent pas de s’effondrer. La pêche industrielle ravage les petites pêcheries et les vies autour d’elle, tandis que le tourisme, lui, devient vert et que la prospection gazière se flatte de respecter l’environnement. Les responsables de cette catastrophe ont un nouveau projet d’avenir pour nos océans : protéger, explorer, exploiter. Et c‘est à Brest, aux Capucins entre le 9 et le 11 février, que toutes ces bonnes âmes ont prévu de se retrouver.

Lire la suite : https://soulevementsdelamer.noblogs.org/

Iles Kiribati, un paradis en sursis

La montée des eaux à Tuvalu dans l'Océan Pacifique